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Solidaires - Santé, hôpital public

logosolidairesrose.gifCommuniqué Union Syndicale Solidaires
29 juillet 2008
Assurance maladie : d'autres choix sont possibles
La sécurité sociale n’est pas malade de ses dépenses mais surtout de ses recettes. Depuis vingt ans la persistance d’un chômage de masse ainsi que le refus de toute augmentation des cotisations patronales, alors même que les profits des entreprises explosent, alimentent le déficit, évalué à 4,1 milliards d’euros cette année. De plus, une partie des exonérations de cotisations sociales, plus de 2 milliards d’euros, n’est pas compensée par l’Etat.
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franchises medicales.jpg

Plus on est malade, plus on va payer...
Maintenant, ça suffit !

Le Collectif National Contre les Franchises et pour l’Accès aux Soins pour Tous appelle à un rassemblement à la clôture des Etats Généraux de l’Organisation des Soins  le vendredi 8 février 2008.

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Signez et faites signer la pétition en ligne


logosolidairesrose.gifCommuniqué Union Syndicale Solidaires
25 septembre 07
Assurance maladie, un projet de loi injuste!
Le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) marque, avec l’instauration de franchises médicales, un pas supplémentaire dans la remise en cause du principe de solidarité inscrit pourtant au coeur de la sécurité sociale. Ces franchises - 50 centimes par boite de médicament et par acte paramédical, de 2 euros par transport sanitaire -, se rajouteraient ainsi au forfait hospitalier fixé à 16 euros, au forfait d’un euro sur tous les actes médicaux, à la participation forfaitaire de 18 euros sur les actes médicaux supérieurs à 91 euros, au ticket modérateur déjà existant et au déremboursement de médicaments dont nombreux étaient efficaces.
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logosolidairesrose.gifCommuniqué Union Syndicale Solidaires
01 août 07
Franchise médicale, hypocrisie et mensonge !
Le président de la République vient d’annoncer sa volonté de d’instaurer une franchise médicale à hauteur de 50 euros par an par assuré social à travers un mécanisme touchant chaque boite de médicament et chaque acte paramédical. L’objectif serait de financer un plan de lutte contre le cancer et la maladie d’Alzheimer à la hauteur de 850 millions d’euros.
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logosolidairesrose.gifCommuniqué Union Syndicale Solidaires
23 juillet 07
29 septembre 07 : quatre heures contre les franchises et pour l'accès aux soins pour tous
Collectif national contre les franchises médicales

Professionnels du soin, syndicats, partis politiques, acteurs du monde associatif ou médico-social, mutualistes, représentants des usagers et /ou usagers du système de santé, nous nous mobilisons contre les franchises, pour l’accès aux soins de qualité et à la santé pour tous.
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sud sante sociaux.gifTract SUD Santé-Sociaux
26 juin 07
Nouveaux coups bas contre la sécu!
Avec l’annonce de la mise en place de franchises médicales, le gouvernement continue d’organiser le démantèlement d’un système d’assurance maladie solidaire pour favoriser un système assurantiel privé. Le soin y est présenté comme un simple bien de consommation contrairement à l'organisation de la sécurité sociale solidaire pour laquelle chacun cotise selon son revenu et reçoit en fonction de ses besoins.
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logosolidairesrose.gifCommuniqué Union Syndicale Solidaires
12 juin 07
Franchise médicale, une mesure injuste et inefficace
Lire le communiqué.


PETITION CONTRE LA FRANCHISE DES SOINS

Signez la péttion en ligne : www.appelcontrelafranchise.org


FRANCHISE » SUR LES SOINS : L'ASSURANCE MALADIE SOLIDAIRE EN DANGER


En matière d'assurance maladie l'UMP et Nicolas Sarkozy ont une idée fixe : l'augmentation des dépenses de santé, ce serait d'abord et avant tout la faute des patients. Il faudrait donc les « responsabiliser », c'est à dire les pénaliser financièrement pour « qu'ils consomment moins », ou, au minimum, pour que « la Sécu rembourse de moins en moins ».


Déremboursements incohérents, augmentation du « ticket modérateur » sur des soins courants, généralisation des dépassements tarifaires pour les médecins spécialistes, invention du forfait de 1€ par acte de soins ou de biologie, du forfait de 18 euros sur les actes supérieurs à 91€, l'actuelle majorité a multiplié les atteintes à la prise en charge solidaire des soins. Mais si elle a augmenté le reste à la charge des patients, le déficit de l'assurance maladie n'en a pas été comblé pour autant.


Aujourd'hui Nicolas Sarkozy va plus loin, beaucoup plus loin, en annonçant que s'il est élu il mettra en place une « FRANCHISE » c'est-à-dire un seuil annuel de dépenses en dessous duquel l'assurance maladie ne remboursera rien. Rien du tout. Franchise qui, pour mieux jouer son rôle de dissuasion de la consommation, ne sera pas remboursable par les assurances complémentaires, au moins dans un premier temps.


Nous, professionnels de santé, acteurs du monde associatif ou médico-social, universitaires, représentants des usagers et/ou usagers du système de santé dénonçons les RISQUES MAJEURS D'UNE TELLE FRANCHISE :


Franchise = Régression sociale :
Dans son principe même une franchise d'un montant identique pour tous « pèsera » différemment selon les revenus. C'est la fin d'un système d'assurance maladie solidaire dans lequel chacun cotise selon son revenu et qui protège, équitablement, les individus en bonne santé et les malades. On quitte la logique de la solidarité pour celle de l'assurance privée.


Franchise = Menace sur l'accès aux soins des plus modestes :Dans une France où vivent plus de 3 millions de chômeurs et 7 millions de « travailleurs pauvres », 100 € de soins de santé non remboursés ce n'est pas rien… Et ce sont eux qui seront les premières victimes de la franchise si jamais elle voit le jour. La franchise, c'est la remise en cause de ce progrès social et sanitaire évident qu'avait été la création de la CMU.

Franchise = Menace sur l'accès aux soins primaires et la santé publique
: Pour les « gros consommateurs », c'est-à-dire les patients atteints de maladies lourdes, il n'y aura pas le choix : il faudra payer. Mais au-dessus du montant de la franchise, ce sera sinon gratuit du moins «comme avant ».


La cible de cette mesure ce sont surtout les petits ou moyens consommateurs qu'il faut dissuader de se faire soigner pour des maladies apparemment moins sévères (celles qui, non soignées, peuvent justement s'aggraver) et bien évidemment pour les actes de prévention que l'on croit toujours pouvoir « reporter » à plus tard. L'inverse d'une politique cohérente de santé publique.


Franchise = Remise en cause du « tiers payant » :
Les professionnels de santé ne pouvant savoir si le montant de la franchise a, ou non, déjà été acquitté, les patients devront systématiquement faire intégralement « l'avance de frais ». Ce qui constituerait un obstacle supplémentaire à l'accès aux soins des plus modestes.


Franchise = Porte ouverte à l'escalade :
Nicolas Sarkozy ne s'en est pas caché, cette franchise sera « modulable » c'est-à-direque « si les dépenses augmentent et si le déficit augmente on pourrait augmenter le montant », et comme les dépenses augmenteront, inéluctablement, la franchise augmentera, non moins inéluctablement, et avec elle augmentera la gravité de ses effets pervers.


Nous refusons l'instauration d'une telle « FRANCHISE», socialement injuste, économiquement inefficace et dangereuse pour la santé publique.

Rejoignez-nous afin d'exiger des candidats à la présidentielle une clarification de leur position face à cette menace inacceptable sur l'accès aux soins en France.


Signez la pétition en ligne : www.appelcontrelafranchise.org

Pour la défense de l’accès aux soins de qualité pour toutes et tous

Convergence Nationale des Collectifs de Défense de Développement des Services Publics

Avant les élections présidentielles, le plan Douste-Blazy de 2004 sur la réforme de l’assurance maladie avait apparemment ramené une dynamique d’équilibre. Après les élections, N. Sarkozy et son gouvernement « découvrent » un dérapage des dépenses et, une nouvelle fois, la dramatisation du soi-disant « trou de la Sécu » leur sert à justifier des mesures dites inévitables, comme celle de la franchise de soins (médicaments, consultations, analyses et hôpital).

Il s’agit d’une somme forfaitaire que le malade devra acquitter avant de pouvoir prétendre au remboursement de la Sécu ou de la mutuelle complémentaire. Sarkozy a même annoncé que cette franchise sera modulable selon l’état des comptes de la Sécurité Sociale. Comme pour la voiture, avant de faire jouer l’assurance pour la réparer, il faut commencer par payer la franchise ; pour la santé, Sarkozy veut d’abord la carte bleue avant la carte vitale et la carte de mutuelle !


Le but réel est, paraît-il, de responsabiliser le malade en le contraignant à payer de sa poche, et toujours plus, pour pouvoir se soigner ; mais il s’agit surtout de le pénaliser suffisamment pour le faire renoncer aux soins pris en charge par la Sécu. Or, déjà aujourd’hui, un français sur cinq renonce à des soins faute d’argent ! La mise en place de cette franchise aggravera donc encore cette situation pour les travailleurs pauvres, les retraités, les jeunes… Pour les plus pauvres, ose dire Roselyne Bachelot, des mesures d’accompagnement sont envisagées : que se passera-t-il pour ceux juste au-dessus des minima sociaux ?


La franchise est dangereuse et aberrante d’un point de vue sanitaire
: en retardant les soins précoces, elle entraînera une détérioration et l’aggravation de l’état de santé du patient, et donc, des soins plus importants, plus coûteux et, peut être, une dégradation irrémédiable.


La franchise est injuste et scandaleuse d’un point de vue social
: elle approfondira encore plus les inégalités devant la maladie, tout comme leur projet de TVA sociale d’ailleurs.


La franchise est une mesure illégale d’un point de vue comptable
: elle participera à la transformation de notre Sécurité Sociale (payée par notre salaire) en compagnie d’assurances.


Notre Santé ne relève pas de leur système marchand et assurantiel et nous refusons cette nouvelle étape de la privatisation de l’assurance maladie.


La Convergence Nationale des Collectifs de Défense de Développement des Services Publics s’oppose fermement aux franchises et participe, avec ses partenaires syndicalistes, associatifs, professionnels et politiques, à la mobilisation pour construire un système de santé public pris en charge à 100 %.



Date de création : 11/06/2007 ~ 22:20
Dernière modification : 21/09/2008 ~ 10:26
Catégorie : Solidaires
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