Conseil départemental de formation

mercredi 20 juin 2018
vendredi 22 juin 2018
par  SUD Education 63

Déclaration SUD éducation sur la formation initiale en pièce jointe.

Compte-rendu ci-dessous.

Le nombre global de formations pour cette année scolaire est supérieur aux prévisions, notamment parce que des besoins se sont ajoutés (formation indispensable mais minimaliste pour les contractuel-le-s)
L’administration a souligné la difficulté d’organiser toutes les formations demandées par manque de moyens de remplacement. Pour notre hiérarchie, il faut envisager des formations sur les mercredis et les vacances scolaires. La représentante de SUD éducation s’est élevée contre ce qu’elle a qualifié de provocation en soulignant que la charge de travail est déjà très (trop) importante et que les collègues ont besoin de temps de pause incompressibles. SUD éducation réclame une formation sur le temps de travail au plus près des attentes des collègues.

La représentante de SUD éducation est intervenue pour dénoncer l’annulation des formations REP+ après le 28 mai et demander qu’elles puissent être programmées avant la fin de l’année scolaire. Les journées supprimées devaient être consacrées à un bilan des formations et de l’auto-évaluation REP+ ainsi qu’aux demandes pour l’année scolaire prochaine. Ce travail est fait mais sur des temps autres (décharge des directrices et directeurs, conseils des maîtres-se-s). Cette situation n’est pas satisfaisante. L’administration ne pourra pas organiser ces journées avant la fin de l’année scolaire faute de remplaçant-e-s.
D’autres formations ont aussi été annulées ou amputées (ex : directeur-trice-s nouvellement nommé-e-s 2 X 2 jours au lieu de 2X 4 jours)
Les organisations syndicales demandent plus de formations pour l’ensemble des enseignant-e-s. Les enseignant-e-s français-e-s bénéficient en moyenne de 3,5 jours de formation par an, contre une moyenne de huit jours par an pour leurs collègues de l’OCDE .

Lors de cette réunion, les PEMF ont fait part de leurs inquiétude à propos des contractuel-le-s, de la précarité de leur situation et de la "mise en péril de ces collègues et des élèves qui leur sont confiés". L’administration a signalé qu’ils avaient donné satisfaction. SUD éducation combat la précarité et réclame la titularisation sans condition de l’ensemble des contractuel-le-s déjà recruté-e-s. Malgré l’opposition de l’ensemble des organisation syndicales, le recrutement de nouveaux contactuel-le-s est d’ores et déjà prévu pour la rentrée 2018.

Pour l’année scolaire 2018-2019, suite aux directives ministérielles, les animations pédagogiques seront exclusivement consacrées au français et aux mathématiques, fondamentaux que l’on retrouve en bonne place aussi dans les priorités pour les stages offerts au plan de formation continue. L’administration prévoit "d’appliquer intelligemment les directives ministérielles". Pour SUD éducation, la formation continue ne doit pas se résumer à un "service après vente des lubies du ministère". SUD éducation a notamment rappelé que les fondamentaux n’apparaissent que très peu dans les demandes des collègues qui par contre, demandent plus de formations sur la gestion de classe et l’accueil des élèves à besoins éducatifs particuliers.
Les conseillers pédagogiques en arts et culture et EPS manifestent aussi des inquiétudes quant à l’application des directives ministérielles et à la place accordée aux matières qui ne sont pas considérées comme fondamentales.


Documents joints

déclaration liminaire SUD éducation

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